Le polyèdre d’ambre
Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air apparaît retenir le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en accord entre ciel et gemme. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du cote, intacte, subsistait par exemple une énergie retenue entre les avenues. C’est dans ce vacarme suspendu